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Biographies

Miguel Sancho

En 1990, Miguel Sancho expose à la Salle Patino. Il a 33 ans, c’est la quatrième exposition de cet artiste d’origine française et espagnole à Genève où il a grandi, avant qu’il ne quitte la ville et ne s’enfonce dans l’inconnu des bourses, résidences… Trente ans plus tard, installé à Paris, il revient à la galerie Tcarmine avec une exposition qui fait écho à celle de son départ. À la salle Patino, Miguel Sancho avait dessiné à même le mur de grands arbres et posé  sur le sol un bûcher de bois noirci. Les revoici, ces arbres qui rappellent l’art brut, évoquent l’expressionnisme, cellules, cellulose, forêts sur papier, noirceur des grands bois, matières organiques, brûlées, incendiées, tracées parfois au fusain, instrument de dessin calciné et spéculaire fait de branches de saule carbonisées. Le feu est ravageur mais régénérateur aussi, symbolisé, illustré par un bûcher au sol d’où apparaît un lys. Bûcher dont le bois a gardé la trace des flammes, cycle de mot cosmique, destruction avant la renaissance, qui dévore et embrase, vecteur possible d’un Éternel retour. Symbole du danger que court la nature réchauffée et de sa possible régénération.

À Tcarmine, Miguel Sancho se rappelle son geste visionnaire et écologiste d’il y a trente ans. Les dangers à venir sont advenus. Son oeuvre au noir fait l’état des lieux, résume une évolution personnelle, formelle, et proclame à nouveau sa révolte et sa résistance: «On l’oublie, le dessin en premier lieu, à l’origine, c’est une révolte nécessaire, métaphysique, personnelle, sociale… qui passe par l’instinct, la spontanéité, la survie, avant sa rentrée dans la morne banalité petite-bourgeoise… Mais il conserve sa puissance apotropaïque et souvent dérisoire…»

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Roger Chappellu

Roger Chappellu, né en 1956, vit et travaille à Genève comme photographe, iconographe et photolithographe.

 

Il ramasse des petites pierres et les met en scène dans ses photographies. Une trentaine d'oeuvres sont exposées ainsi que quelques pierres qui ont servi de modèle.

 

Dans son studio, le photographe met en lumière son trésor. Des formes aériennes, longilignes ou plus ronde. Les pierres éclairées sont installées, orientées jusqu'à se transformer en personnages presque réels. 

Miron Zharkevich

Miron Zharkevich - artiste-designer - diplômé de l’Université d’État de Leningrad A. S. Pushkin, Faculté des Arts. Il a par la suite poursuivi ses études à l’ED de Milan. En 2010, avec un groupe d’artistes, il participe à la décoration du palais royal de Riyad, en Arabie Saoudite. 

 

Depuis 2014, il dirige une école-atelier de design et de peinture. Parallèlement il enseigne à l’université en tant que maître de conférences dans les disciplines du design, de la peinture et du graphisme. Miron crée également des intérieurs privés et publics, en les accompagnant de peintures murales.

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Nadir Mokdad

Photographe professionnel, pour beaucoup c'est dans la musique que nous avons connu le travail artistique de Nadir Mokdad. Aujourd'hui c'est une nouvelle facette de sa sensibilité qu'il nous dévoile en passant des hertz aux pixels, du son aux images.

Après avoir sillonné les grandes villes d’Europe entre 2016 et 2019, ramené avec lui une série de portraits et de photographies de rue qui ont donné lieu à une dizaine d’expositions sur l’arc lémanique, collaboré avec des institutions telles que la HEP à Lausanne, L’espace culturel du nouveau monde à Fribourg et l’ambassade du Portugal à Berne, Nadir continue à s’interroger sur la condition humaine et ces enjeux sociétaux.

Ludovica Cholet

Née en France en 1995 et d'origine italienne, Ludovica Cholet poursuit des études en communication entre la France, l'Irlande et le Canada, avant de rentrer à Paris se plonger dans la peinture, sa passion depuis toujours. Exposée en 2022 à Paris puis à Capri, l'artiste a présenté à Genève "L'ombre bleue" une collection d'oeuvres qui explorent le sentiment de la mélancolie et sa beauté, à travers de nombreux contrastes.

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Pascale Monnin

Pascale Monnin est née à Port-au-Prince en 1974.

Elle grandit et étudie en Suisse. Cette double culture nourrit un imaginaire complexe qu’elle décline dans des différentes techniques : elle peint, sculpte, grave dans le cuivre, crée des mobiles et des installations.

Co-fondatrice de l’Association Passagers des vents qui édite la revue IntranQu’îllités.

Pascale Monnin a exposé, entre autre, à Paris au Grand Palais, à la Halle Saint-Pierre et à la Galerie Agnès B., à Rome, à la Villa Médicis, aux Etats-Unis, au Fowler Museum et au Musée de l’OEA.

Tatiana Carmine

Peintre et styliste, Tatiana est née en 1970 à Severodvinsk, à l'extrême nord de la Russie. Après des études artistiques parachevées par un diplôme de l'Académie d'Ivanovo, elle a tout d’abord exposé à St Petersburg, ainsi que dans une exposition collective à Washington. Après qu’elle se soit installée en Europe, elle a exposé en 2008 au Castelgrande de Bellinzona, en 2009 à Monte Carlo, puis en 2010 à Genève, où son exposition « Battle » était inspirée des thèmes du corps en mouvement et de la danse. Ses œuvres les plus récentes sont le reflet d'années de recherche, dans l'expression du mouvement et de la couleur, qui s'exprime dans deux directions particulières : maîtrisant l'usage des matériaux modernes et des techniques apprises de l'académie d'art, Tatiana Carmine fait résonner dans le même espace pictural l'art contemporain et les références classiques de la peinture à l'huile; les autres œuvres de l’artiste - essentiellement travail au pastel pointe sèche - sont caractérisées par leur fraicheur et l'intensité des couleurs et des formes, qui nous renvoient au dynamisme de corps en perpétuel mouvement, transposition dans le visible d'un monde où domine l'émotion. La vie artistique de Tatiana n'est pas habituelle pour une personne née dans le Grand Nord arctique. Très inspirée par le monde des chamanes, les arts premiers et leur culture, elle a de 2011 à 2014 renouvelé son inspiration en Afrique, où, avec l’artiste plasticien béninois Simplice Aouhansou, elle fut l’inspiratrice du mouvement artistique

« Mains Croisées ». Après deux expositions au Benin et une participation comme artiste plasticienne au festival de Cotonou Couleur Jazz, son parcours créatif africain a culminé dans deux importantes expositions : « See Wee » au musée Doualart, et « Le Boj », toutes deux à Douala, Cameroun. Sa dernière exposition « Déesse de l’Eau », en 2017 à Genève, a joint dans une même expression les mythes de la culture africaine et le classicisme académique. Tatiana nous a quitté pour le paradis des artistes, à Lugano, Suisse, le 20 juin 2019.

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